Ses yeux à elle c’est pas des yeux, 
C’est des ailes de papillons bleus, 
Qui se posent sur moi et puis s’envolent ! 
(Euh pourquoi toi ? Parce que…) 
Tandis que moi paf ! Je dégringole ! 
Ah ben, ah ben, alors mon cœur comme pour sortir ! 
Aaah, pour sortir et puis courir, courir, 
Et rattraper ses yeux à elle, 
Elle est belle ! Elle est belle, elle est belle ! 

Sa bouche à elle c’est pas une bouche ! 
C’est un fruit sauvage et farouche ! 
Une redoutable friandise, 
Que voulez vous que je vous dise ! 
Elle ne parle pas, elle fredonne, 
J’ai les oreilles qui papillonnent, (pillonnent, pillonnent) 
Tout autour de sa bouche à elle ! 
Elle est belle ! Elle est belle, elle est belle ! 

Ses mains à elle c’est pas des mains ! 
(ben c’est quoi alors ?) 
C’est des danseuses des p’tits lapins, 
D’angéliques espiègleries, 
C’est des « guili guili  » 
Et ma peau elle transpire elle fond 
Et glou et glou je coule au fond, 
Rien qu’à toucher ses mains à elle, 
Elle est belle ! Elle est belle, elle est belle ! 

Ses seins à elle c’est pas des seins ! 
(aie aie aie aie aie) 
Oh pitié ses seins ! 
Alors là on sait pas quoi dire ! 
C’est le meilleur où c’est le pire ! 
De ce qu’il fût possible d’entrevoir, 
D’espoir de vouloir de ! Bonsoir ! 
Mes yeux n’en croient pas leu prunelles ! 
Elle est belle ! Elle est belle, elle est belle ! 

 Ses fesses à elle on jure d’ne faire une messe !
(En langue vivante pas en langue de bois !)
Si au paradis on les voit,
Et si on redescend sur terre,
Capable d’autre chose qu’une prière,
A genoux devant ses jumelles,
Elle est belle ! Elle est belle, elle est belle !